Découvrez la dernière dépêche AFP concernant les
nouvelles informations sur les tables étoilées Michelin du cru 2012.
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lecture de la dépêche, est-ce que les lignes de référence ne vont pas
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PARIS, 25/02/2012 (AFP) Sortie du guide Michelin lundi, un nouveau trois
étoiles pressenti à Megève
Le
guide Michelin 2012 dévoile lundi matin son nouveau palmarès en France, qui
devrait couronner le restaurant "Flocons de sel", du chef Emmanuel
Renaut, à Megève (Haute-Savoie), comme nouveau trois étoiles, selon plusieurs
sources dans le petit monde de la gastronomie.
Ancien
second de Marc Veyrat sur les bords du lac d'Annecy, "Manu" Renaut,
44 ans, propose une cuisine d'auteur précise, célébrant les produits régionaux
et respectant scrupuleusement les saisons.
L'an
dernier, le guide n'avait distingué aucun nouveau "trois étoiles",
une première depuis 1992, et avait même dégradé l'un d'entre eux, dans le
Sud-Ouest, à deux macarons.
Le
blog www.cuisinerenligne.com a été
le premier à affirmer, il y a une dizaine de jours, que le guide rouge
accorderait également un classement "deux étoiles" attendu par
plusieurs autres chefs.
Selon
toute vraisemblance, Thierry Marx, chef au Mandarin Oriental, à Paris, et juré
de l'émission Masterchef, devrait retrouver les deux étoiles dont il
bénéficiait dans son précédent restaurant dans le Médoc. Philippe Mille, des
"Crayères", à Reims, ancien second de Yannick Alléno au Meurice,
pourrait aussi les obtenir.
Le
guide, de plus en plus concurrencé par une profusion de blogs influents, est
devenu moins incontournable, surtout dans sa version papier. Mais les
professionnels continuent à attendre son "verdict" avec anxiété.
571
tables étoilées
Régulièrement
critiqué pour des choix jugés "arbitraires", "opaques"
voire "illisibles", il reste une référence, notamment pour les
visiteurs étrangers.
Une
étoile supplémentaire continue à garantir davantage de clientèle, jusqu'à 30%
en plus, des revenus en "consulting" pour les chefs (création de
cartes de restaurants, contrats avec l'agroalimentaire, etc.) et une
reconnaissance précieuse auprès de ses pairs.
La
classification du guide, jamais argumentée, semblait plus lisible lorsqu'une
cuisine de type bourgeoise dominait, de l'avis de plusieurs critiques.
Aujourd'hui, la variété du type d'adresses, entre cuisines étrangères, menus
limités ou même surprise, et la vague des tables débarrassées de protocole,
compliquent la donne. Le fabricant de pneus oppose à ces critiques le grand
"professionnalisme" et l'"impartialité" des inspecteurs,
qui seraient une quinzaine en France.
Le
guide rouge répertorie actuellement 571 tables étoilées en France: seulement 25
"trois étoiles", dont dix à Paris, et 76 "deux étoiles".
L'an
dernier, parmi les nouveaux "une étoile", beaucoup étaient des tables
"conviviales" de jeunes chefs installés à leur compte, faisait
remarquer le guide. Et les bonnes tables à petits prix se sont multipliées,
avec 600 "Bib gourmand" répertoriés pour leur excellent rapport
qualité-prix.
Le
guide rouge s'est vendu à 300.000 exemplaires en 2010. Selon le service de
presse, qui dit ne pas disposer de chiffres plus récents, les ventes se
maintiennent à peu près à ce niveau, à côté d'applications smartphone en
progression.
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